Mylene à Marseille

Posté par dominique le 12 mai 2009


Soudain, l’œil de Mylène Farmer vient crever l’écran géant. Son iris devenu nébuleuse s’affole au son de la batterie hypnotique. La tension monte pour les 8.000 spectateurs du Dôme de Marseille… Puis, telle une déesse, elle descend d’un piédestal, chevelure rousse ornée d’un diadème planté de croix, corps superbement moulé dans un costume d’écorchée signé Jean-Paul Gaultier. Pas de doute, l’incandescente « Libertine » vient d’entrer en scène. Elle entonne Paradis inanimé.

Deux immenses squelettes inspirés du Transit, une sculpture du XVe siècle, encadrent un escalier central lumineux. En arrière-plan, des mannequins placés dans une sorte de bibliothèque, rappellent la poupée qui illustre la pochette de Point de suture, son dernier (et septième) album studio.

La scénographie signée Mark Fisher est fouillée, fantomatique, baignée de noirceur et de gigantisme. Elle est appuyée par les effets visuels léchés signés Alain Escalle et les jeux de lumière épatants de Dimitri Vassiliu. C’est dans cet écrin que la belle égrène, deux heures durant, ses plus grands tubes

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